Cancer de l’utérus et polyarthrite – Témoignage de Caroline Wonder Woman

Cancer de l’utérus
et polyarthrite

Témoignage de Caroline Wonder Woman

Caroline a 66 ans, elle nous parle des cancers qu’elle a surmontés (utérus, ovaires, trompes…)
Elle a dû arrêter ses pratiques sportives mais s’est tournée vers The Belly lab.
Récit d’une Wonder Woman.

Caroline témoignage cander ovaires trompe utérus

Caroline a subi bon nombre de traitements et opérations depuis l’âge de 29 ans.
Grossesses, césarienne, chimios et interventions chirurgicales diverses n’auront pas eu raison de sa motivation. Désormais guérie mais atteinte de polyarthrite, elle trouve un havre de paix dans la pratique The Belly Lab.

Vous avez eu plusieurs cancers Caroline…

Oui. Tout a commencé par un frottis quand j’avais 29 ans.
On m’a découvert un cancer de l’utérus et, à l’époque, on faisait traditionnellement une conisation du col.

J’ai eu mon 2e fils. Mais suite à cette grossesse, on m’a diagnostiqué de nouvelles cellules cancéreuses un an et demi après.
J’ai de nouveau été opérée des trompes et des ovaires et j’ai suivi un traitement par radio et chimio thérapie.

On m’a retiré 2/3 de l’utérus et on m’a annoncé que je ne pourrai probablement plus avoir d’enfant.

Donc pour vous la maternité s’arrêtait là ?

Oui… sauf que… je me retrouve enceinte pour la 3e fois !
J’avais déjà deux garçons – et cette fois-ci, c’était une fille ! J’étais tellement heureuse !

Mais aucun gynéco ne voulait prendre le risque de me suivre. Ils me disaient tous qu’il fallait avorter, qu’avoir un bébé serait trop dangereux pour ma santé.

J’avais 33 ans mais moi…. j’y croyais ! J’ai donc renoncé à mon traitement contre le cancer en me disant que je mènerai ma grossesse aussi loin que possible.

J’ai été suivie de près par une équipe médicale et j’ai vraiment bien été entourée.
Au bout de 6 mois, on a dû procéder à une césarienne car du fait de la conisation précédente de mon col de l’utérus, celui-ci était devenu trop petit pour le fœtus.

Ma fille est donc née prématurée. Elle pesait 1,5 kilos et on l’a tout de suite placée en couveuse.
Aujourd’hui c’est une femme merveilleuse, mère de famille à son tour.

Vous avez pu reprendre votre vie de femme normalement ?

A peu prêt car j’ai eu des soucis d’intestin du fait de mes nombreuses célioscopie, qui distendent les tissus intestinaux.
Après ce type de manipulation chirurgicale, il faut refaire du gainage pour dégonfler le ventre et remuscler la zone.

A chaque opération, je produisais des excroissances au niveau des intestins.
Alors à chaque fois, les médecins pensaient que c’était cancéreux, et j’ai dû refaire de la radioscopie et de la chimio.

Quel âge aviez-vous à cette époque ?

37 ans. J’en ai 66 aujourd’hui et – je touche du bois – plus une seule trace de cancer…

Mais je suis très surveillée et je fais une mammographie par an.

Comment avez-vous connu The Belly Lab et Joëlle Bildstein ?

Par Facebook. Je me suis dit « c’est super ce qu’elle propose ! »… et je suis allée voir ses programmes.

Puis j’ai acheté TOUS les programmes ! (rires)

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Quand faites-vous votre pratique The Belly Lab dans la journée ?

Je fais ça plutôt couchée ou assise la plupart du temps.

Si ce n’est pas le matin, je fais mon programme The Belly Lab le soir, même si c’est tard.

Je fais mes 15 minutes avec le programme TBL les bases de la méthode, un peu de stretching, et après je vais me coucher ! J’essaie de ne pas lâcher !

Que pensez vous des programmes The Belly Lab ?

Le programme des bases de la méthode m’a beaucoup plu, alors j’ai tout de suite adhéré et j’ai choisi The Belly Lab comme routine quotidienne.

Je participe aux Lives de Joëlle quand je peux ou je les regarde en replay.
Il y a un vrai groupe d’entraide et de solidarité avec le groupe privé Facebook TBL Entraide et soutien. Dès qu’une des Bellies pose une question, tout le monde répond pour l’aider.

On est dans la résilience dans ce groupe, dans la bienveillance, et c’est cela que j’aime !

Avez-vous testé le programme alimentaire de Joëlle ?

Oui, il est super ! J’ai appris à bien associer mes aliments pour que mon ventre ne soit pas gonflé après les repas. J’ai perdu 4 kilos sans me priver.

Le tableau des associations alimentaires est simple et clair. La liste des courses de Joëlle est un plus vraiment génial !

Vous faites du sport ?

Je suis limitée dans ma pratique sportive car j’ai une polyarthrite. C’est très douloureux au niveau des articulation et j’ai eu plusieurs opérations des hanches et du dos.

Avant le 1er confinement, je faisais du Pilates 3 fois par semaine, que je pratiquais depuis 10 ans. 

Je suis très volontaire et je faisais beaucoup de sport en salle avant… Je faisais aussi des abdos fessiers traditionnels…
Au bout d’un certain temps comme ces pratiques étaient trop violentes, j’ai dû arrêter.

J’ai alors essayé le yoga, mais je ne suis pas assez souple et ça me faisait très mal.

Et puis je n’ai pas pu reprendre la natation non plus. J’adore le ski mais je dois me limiter à 2 heures par jour si je ne veux pas trop souffrir. J’ai arrêté la randonnée et l’équitation en raison de maux de genoux et aux anches.

Finalement vous gardez The Belly Lab ?

Oui bien sûr ! The Belly Lab, c’est vraiment MA base, MA routine !

Quand je ne peux pas faire mes exercices The Belly Lab, ça me manque.

Quand je fais TBL le matin, je suis en forme toute la journée. C’est une méthode douce, géniale, on ne se fait pas mal.

Avant, j’avais un « petit bidon » – comme disent les filles – qui s’est bien aplati malgré mes 3 enfants et la ménopause.

Vous revenez de loin …

Oui (rires) ! Je reviens de loin mais en même temps je suis une battante !
Je ne laisse pas les événements négatifs prendre le dessus.

The Belly Lab m’a aussi aidé à me recentrer sur moi, sur mon ventre. Quand je pratique les exercices de Joëlle, je ne pense à rien d’autre. J’ai l’impression de voir mon périnée se muscler, ainsi que mon ventre.
Joëlle est devant mes yeux comme un transfert d’image.

Ses vidéos des programmes The Belly Lab, avec les gros plans sur son ventre, aident beaucoup pour comprendre l’exercice. Elle fait cela tellement bien !

Quel serait votre mot de la fin Caroline…

Ne faites pas les choses pour les autres car vous méritez d’être dans le bien-être. Il faut faire les choses pour soi, pas pour le regard des autres.

Faites The Belly Lab pour vous, vous le méritez !

Le mot de Joëlle

Merci Caroline de votre témoignage si généreux et sincère.
Vous êtes une douce guerrière.
Bravo pour votre engagement avec The Belly lab.