Le psoas, le “muscle de l’âme” à chouchouter

Derrière ce nom scientifique se cache un élément d’anatomie peu connu mais qui a une réelle influence sur le corps, comme sur le mental. Et pour cause. Le muscle du psoas affecte directement l’équilibre structurel, la mobilité des articulations et surtout le système digestif et le ventre.

De quoi s’agit-il?

Le psoas est l’un des muscles de la ceinture pelvienne. Il relie la colonne vertébrale aux jambes. Plus précisément, il part de la hanche, traverse l’abdomen et s’attache sur les cinqs vertèbres lombaires juste en-dessous du diaphragme. On pourrait même parler de ‘super-muscle’ car il travaille presque en permanence. C’est lui qui nous permet de fléchir la hanche. On le sollicite dans chaque geste au quotidien: monter un escalier, se lever du lit, marcher et évidemment quand on fait une activité physique.

Source : Osteopathe-Routard

Pourquoi l’appelle-t-on aussi “muscle de l’âme”?

Le psoas est soumis à nos émotions. Plus on est stressé ou inquiet, plus il est tendu et dysfonctionnel. Les papillons dans le ventre quand on a un coup de stress? Encore lui. Ce serait l’effet ressenti lorsque le muscle se contracte. Hors un psoas contracté a de réelles répercussions sur le bon fonctionnement du corps. Il serait régulièrement à l’origine des maux de dos, des douleurs menstruelles ou encore des problèmes de digestion. Autant de désagréments, qui en plus d’être douloureux, perturbent l’esprit et le moral. Encore un indice que notre ventre est un cerveau émotionnel.

Pourquoi l’étirer?

Pour avoir la paix avec son ventre et avec soi-même. Malmené en hiver quand on ralentit le rythme et d’autant plus en télétravail et en cette période de confinement où l’on bouge moins, le psoas souffre et se tend. La position assise ne l’aide en rien. Il faut donc faire le nécessaire pour le décontracter et l’assouplir en l’étirant régulièrement. Ces exercices, à faire en parallèle du programme TBL, vous aideront à retrouver la souplesse du psoas et par répercussion vous sentir mieux dans votre ventre, comme dans votre tête. À vous de jouer.

Mes chères Bellies, cette troisième semaine de confinement est presque finie. Prenez soin de votre psoas, de votre ventre et surtout de vous. Ecrivez-moi pour partager votre ressenti sur ces nouveaux exercices. J’espère qu’ils vous plairont. Je suis sûre qu’ils vous apporteront le plus grand bien.